• CE1 : Lecture et expression, module 11

    Vous ne pouvez pas savoir comme c'est réconfortant d'écrire un chapitre de manuel scolaire pour enfants de 7 à 9 ans consacré au printemps en plein mois de janvier quand les météorologues annoncent sur tous les tons que les températures sont inférieures aux normales saisonnières de 7° à 9° !
    Quant aux illustrations, c'est un vrai plaisir de rechercher de belles couleurs,des photos bien nettes, et d'essayer de les agencer sur les pages pour que ce soit beau et attrayant pour les jeunes lecteurs et les adultes qui les encadrent. Et comme je regrette de faire ça vaille que vaille parce que je n'ai ni imagination ni talents en arts visuels.
    Alors je rêve qu'un jour peut-être, un graphiste, un vrai, doté d'un logiciel de mise en page performant transformera mes petits essais en réalisation gaie, plaisante, propre à stimuler l'imagination des enfants et à leur rendre la lecture aussi indispensable que le boire et le manger... La marge de progrès est immense : il jouera sur du velours !

    En attendant, bien au chaud chez moi, pendant qu'il gelait dehors, j'ai parlé de petites fleurs, de nids d'oiseaux, d'agneaux et de chevreaux qui gambadent dans les prés, de fromages qui sèchent au soleil et de vilain renard qui trompe tout le monde...

    Et voilà le travail, plus simple et plus léger que celui du chapitre précédent pour que nos jeunes élèves, après avoir appris qu'ils avaient ailleurs des camarades du même âge qui n'avaient pas leur chance, reprennent leur vie d'enfants, riche des préoccupations et des jeux de leur âge et se réjouissent à l'arrivée des beaux jours, tout en se passionnant pour comprendre cette nature qui renaît.

    Bonne lecture !

    NOTA BENE : Je rappelle que je peux vous envoyer le manuel entier, du module 1 au module 11 et que je m'engage à mettre en ligne les modules suivants afin que vous puissiez suivre la progression complète avec votre classe ou votre enfant.
    Je rédige parallèlement un Livre du maître très détaillé que je vous enverrai aussi.
    Enfin, si toutefois vous connaissez un éditeur qui pourrait être intéressé par cet ouvrage un peu hors-norme, n'hésitez pas à me le faire savoir.

    Manuel de l'élève :

    Télécharger « Chapitre 11.pdf »

    Livre du maître :

    Télécharger « LDM module 11.pdf »

    Dans la même série :

    Module 1

    Module 6

    Module 9

    Module 10

    Apprendre à lire au CE1

     


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  • Les lendemains qui chantent...
    La réforme qui va tout changer (allégorie)

    Souvent réforme varie, bien fol qui s'y fie... Bien sûr, elles nous promettent toutes ces radieux matins qui chanteront bientôt, dès que les professeurs des écoles s'y seront jetés à corps perdu, subjugués par la pertinence de leurs contenus, la modernité de leur nomenclature, leur caractère innovant exalté par leurs documents d'application à l'efficacité redoutable et l'obsolescence dangereuse des contenus antérieurement enseignés...

    Les plus engagés de nos collègues se précipitent, d'articles de blog en interviews dans la presse, de matériel pédagogique vitement adapté à partir des trois billes qu'ils trouvent de ci, de là en passage sur les plateaux télé, coincés entre un reportage sur la dernière allergie à la mode et les nouvelles des frasques des grands de ce monde.

    On ne peut pas le leur reprocher : il faut du spectacle, du résolument nouveau, du clinquant qui se voit... alors ils nous en donnent. Merci à eux.
    Des ados déambulent en chaussettes de pouf en banquette dans les couloirs de leur collège et ça fait le buzz sur les réseaux sociaux ; des petits écoliers de maternelle jouent à l'eau, déchiffrent des mots, font leur petite lessive, marchent sur une ligne tracée en ellipse dans leur salle de classe, divisent 7 865 par 5 à l'aide de perles dorées, et la France entière crie au miracle ; des élèves de cours moyen redécouvrent les joies de l'expression écrite grâce à l'effet conjugué – c'est le cas de le dire – d'une vieille réforme de l'orthographe exhumée du placard où elle dormait paisiblement depuis 26 ans, de la disparition du classement des verbes français en trois groupes clairement définis et de la mise au ban de l'analyse grammaticale mot à mot au profit de deux entités résolument innovantes bien qu'aristotéliciennes, répondant aux doux noms de sujet et de prédicat, et c'est l'effervescence dans tous les médias qui portent au pinacle ou conspuent leur courageux professeur !

    À tout bien considérer, heureusement qu'ils sont là, ces généreux précurseurs, parce que, sans eux, les professeurs des écoles seraient bien en peine de les mettre en œuvre, ces réformes dont la bienveillance bienfaisante égale la bienfaisance bienveillante. 
    Comment feraient-ils sans matériel, sans formation, sans consignes venues de leur hiérarchie qui, très certainement, inscrira ces changements fondamentaux au PAF, mais plus tard, quand elle aura réglé les formations institutionnelles au LSUN – et qu'elle aura eu le temps de se mettre elle-même au courant des nouvelles lubies venues d'en haut !
    Comment concevoir un changement à 180° sans même une petite vulgarisation qui leur permettrait d'avoir au moins deux jours d'avance sur leurs élèves qui sont censés progresser à pas de géants, grâce à leur ouverture d'esprit qui les garantit contre des représentations mentales obsolètes issues d'une sclérose professionnelle induite par le caractère délétère de la fonctionnarisation ?...

    Alors, que font-ils, ces pauvres collègues ?

    Certains continuent comme avant... Ils ont imprimé, ou pas, à leurs frais qui plus est, les nouveaux programmes. Ils les ont vaguement survolés, ou pas. Puis ils se sont dit qu'ils verraient plus tard, qu'ils essaieraient de convaincre la mairie de changer les livres et puis qu'après, peut-être... mais que bon, ça va quoi. Un gamin, c'est un gamin, et il aura toujours besoin de savoir à peu près lire, écrire et compter pour aller en 6e alors...  pas besoin de s'affoler non plus, ce n'est pas en changeant trois mots et deux procédures que ça va tout révolutionner, hein !

    D'autres essaient... Ils achètent des spécimens, lisent les livres qu'ils trouvent en tête de gondole dans leur supermarché ou sur la table du conférencier, à la fin de l'animation pédagogique obligatoire programmée par leur IEN. Plus ils lisent et plus ils désespèrent d'y arriver seuls tellement ça les embrouille et ça leur paraît inaccessible ! Eux ce qu'ils cherchent, c'est du pratique, du tout prêt, pas des grands mots qui ne débouchent jamais sur rien d'applicable...
    Alors ils se rabattent sur l'internet puisque leur mairie leur a clairement fait savoir qu'elle a déjà assez de frais comme ça avec les TAP, la chaudière qui déconne, la cantine et le reste, et qu'il est hors de question d'aller changer les livres chaque fois qu'un nouveau ministre cherche à marquer de son empreinte l'histoire ô combien mouvementée de l'Éducation Nationale.

    Et là, ils trouvent nos bienfaiteurs de l'humanité – je ne me moque pas, j'espère avoir l'honneur d'en faire partie, et je ne suis pas jalouse non plus, puisque je ne cherche pas à vivre de mon modeste don, ni à aller faire le guignol sur les plateaux télé – et cela leur paraît limpide... Ils impriment, photocopient et  ils en sont sûrs, cette fois : c'est demain, le lendemain qui chante !
    Et comme demain, finalement, ça ne chante pas toujours si fort que ça, et qu'après-demain, ils se rendent même compte que ça a tendance à chanter plus faux qu'avant, eh bien, ils repartent encore et encore dans leur quête incessante de la nouveauté, du truc qui brille, du clinquant qui va tout révolutionner, du barbier qui, il l'a promis, rasera gratis mieux que tout le monde, demain sans faute !

    Et enfin, il y a la race des convaincus – je ne me moque pas, puisque je crois bien que j'en fais partie, et je ne suis pas jalouse, puisque je reçois souvent des témoignages de personnes satisfaites par l'aide que je leur procure.
    Ceux-là se jettent à fond dans le boulot. Ils lisent, compulsent des ouvrages, correspondent avec des spécialistes, participent à leurs frais à des tables rondes et des séminaires. Et ça marche !
    Dans leur classe, les lendemains chantent et les élèves réussissent... quelles que soient les attentes, la nomenclature, les procédures, les compétences, les connaissances que leurs enseignants cherchent à leur faire partager !
    Si la maîtresse a dit qu'il est plus simple de jouer les Champollion pour apprendre à lire, eh bien, ils apprennent à lire presque seuls ; si le maître pense qu'en faisant une dictée de 140 signes, espaces comprises, par semaine, ils vont progresser en orthographe, eh bien, ils sont presque aussi bons que la moyenne des élèves de 1987, ceux qui avaient eu, au CM2, 360 heures de classe de plus qu'eux depuis le Cours Préparatoire ; si le groupe « mathématiques modernes » de leur département a conçu une méthode révolutionnaire qui leur permet d'additionner, soustraire, multiplier et diviser dans n'importe quelle base de numération (sauf la base dix, trop triviale), eh bien, ils font ça les doigts dans le nez, avec un sourire encore plus épanoui que celui du jeune Pionnier offrant son bouquet de fleurs au Petit Père des Peuples !

    Il en sera de même pour le prédicat, puisque c'est lui, la dernière lubie à la mode.

    Trois convaincus arriveront à permettre à leurs élèves – tous, même le Kévinou du fond de la classe, celui qui a un dossier long comme ça à la MDPH – de dire que « Le petit chat blanc, celui de la voisine qui laisse toujours traîner son sac-poubelle dans l'escalier de l'immeuble, risquant ainsi de faire pulluler une vermine propre à disséminer les germes de maladies venues d'un autre âge », c'est le Sujet de la Phrase, que « boit avidement une grande coupelle de lait bio acheté à l'épicerie solidaire et citoyenne installée dans les locaux de la MJC prêtés par la mairie qui est consciente de son devoir d'éducation populaire relative à la nécessité de promouvoir une agriculture respectueuse de l'environnement », c'est le Prédicat et que « Chaque matin, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne », c'est un Complément de phrase sans intérêt tout juste bon à être déplacé, supprimé ou remplacé, d'abord !
    Et même que ces élèves-là, les petits veinards, cela leur permettra de progresser en expression écrite ! Au bout de quelques semaines de ce régime, leurs phrases se normaliseront, elles s'enchaîneront avec aisance, ils n'oublieront plus ni ponctuation, ni accords, ni reprises pronominales... et les anges, aux cieux, chanteront des Alléluia !
    Et je ne me moque pas, parce que, de 1975 à 2007, j'ai ramé, gadouillé, sans jamais réussir à ce que ce scrogneugneu de Kévin arrête de couper la phrase en tronçons égaux en dépit du bon sens sans même les lire et ne baptise plus le premier GNS, le deuxième GV et le troisième Ct P... Et je ne suis pas jalouse non plus, puisque dans mes classes, mes élèves de CM2 mènent sans difficulté une analyse grammaticale ou logique et que cela les aide à écrire mieux, en respectant plus facilement les accords, la ponctuation et les reprises pronominales.

    Partout ailleurs, et plus ou moins, les collègues rameront, s'épuiseront, chercheront à éviter que leur Sue-Ellen continue imperturbablement à encadrer « Ce matin le » en tant que Sujet, « chat blanc boit du » comme Prédicat, et « lait.» comme Complément de phrase ! Ils se demanderont pourquoi ça ne marche pas chez eux, qu'est-ce qu'ils font de travers et puis, désespérés, ils signaleront Sue-Ellen à la MDPH parce qu'elle le vaut bien...

    Et cela continuera ainsi jusqu'à la prochaine réforme où les contempteurs d'hier – je ne me moque pas, j'en fais partie, et je ne suis pas jalouse, puisque j'ai déjà subi tous ces dénigrements (mais moi, ce n'est pas pareil, c'était mérité parce que j'étais le Mal incarné) – viendront crier bien haut qu'ils l'avaient prédit et qu'on aurait dû les écouter plutôt que de se précipiter sans rime ni raison dans cette lubie défendue par trois clampins dans deux universités perdues...
    Ils pèseront alors de tout leur poids pour faire aboutir leur réforme dont les prérequis ne seront pas enseignés aux professeurs des écoles, auxquels on ne donnera aucun moyen intellectuel, aucune disponibilité matérielle pour l'appliquer intelligemment, en connaissance de cause et en leur âme et conscience, aucun temps de latence pour peser le pour et le contre, aucune latitude à utiliser le chemin qui leur convient pour atteindre le but commun.

    Bien sûr, cette nouvelle réforme ne fera, pas plus que les précédentes, l'objet d'un suivi généralisé et objectif visant à en vérifier autrement que par ouïe-dire la faisabilité et la plus-value auprès du plus grand nombre...
    Et, cinq à sept ans plus tard : D'autres lendemains qui chantent (sujet) pleureront désespérément les enfants qu'ils auront gâchés (prédicat) sur les ruines encore fumantes d'une Éducation Nationale sacrifiée sur l'autel de la course à la marchandisation (complément de phrase sans intérêt puisque déplaçable, supprimable, remplaçable)...


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  • CE1 : Lecture et expression, module 10

    Depuis déjà quelques modules, je signalais, à longueur de livre du maître, les liens à établir en classe entre la compréhension de textes et l'Éducation morale et civique. Cela m'a encouragée à créer un module entier dont le thème, peut-être prématuré pour certains élèves de CE1, se rattacherait directement à ce domaine de l'éducation élémentaire.

    J'ai donc choisi de traiter du travail des enfants et de la misère qui pousse les familles à exiger de leur progéniture cet effort inacceptable. Après le texte d'introduction habituel, où les élèves retrouvent leurs amis du CP, et un article qui expose la situation actuelle dans le monde, cela m'a amenée à faire lire de larges extraits de l'histoire de Cosette allant chercher l'eau à la source et rencontrant Jean Valjean, .

    J'aurais voulu ensuite trouver un texte historique expliquant comment le XIXe siècle occidental, désireux de résoudre le problème du travail des enfants, après avoir tenté d'encourager les industriels et les familles à choisir plutôt l'instruction que l'introduction précoce dans le monde du travail, a finalement légiféré pour institutionnaliser la gratuité et l'obligation de l'instruction  et interdire catégoriquement l'emploi des enfants de moins de 12 ans. Mais je n'en ai pas trouvé. Ce n'est apparemment pas à la mode d'expliquer aux enfants comment leur éducation a évolué vers ce qu'ils vivent aujourd'hui.
    J'ai donc continué dans la veine « Victor Hugo, sa vie, son œuvre » en proposant une biographie sommaire de l'écrivain, suivie de la lecture de quelques poèmes, le premier, lourd affectivement, les deux suivants, plus enfantins et riants.

    Et comme je voulais finir par une note moins grave, j'ai opté pour le merveilleux de Tistou qui règle tous les problèmes à grands renforts de fleurs.
    Les enfants ont fait trois petits tours dans le monde réel, pas très beau, pas très encourageant, ils ont le droit de retourner chez eux, là où les super-héros que sont les adultes sont tous des Jean Valjean prêts à défendre et sauver tous les enfants de la Terre.

    Cela fait finalement un module assez équilibré même si j'ai pris la précaution de dire qu'il ne fallait pas hésiter à trouver un prétexte pour le sauter si toutefois on sentait ses élèves encore bien trop jeunes pour les charger ainsi de toute la misère du monde.

    Surtout que, malgré les grands trémolos au sujet de la Citoyenneté, du Respect, de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, avec des majuscules partout, partout, partout, et de grandes envolées lyriques sur la prééminence de la construction du citoyen sur l'instruction de l'élève, telle que celle-ci...

    CE1 : Lecture et expression, module 10

    ... quand on décortique le Programme d'enseignement moral et civique de 2015 – et avec les principes généraux, suivis des quatre tableaux comportant chacun  trois colonnes, le décorticage, c'est pas d'la gnognotte ! – on se rend compte qu'ils sont creux, mais creux, ces programmes pour le Cycle 2 !
    Les Principes généraux sont... généraux et devraient se suffire à eux-mêmes. Pour ce qui est du tableau, sa première colonne, c'est grands mots et grands sentiments ; la deuxième, c'est en gros , comme aurait dit M. Ferry, Jules pour les intimes, « ce que tout honnête père de famille souhaite que l'École transmette à ses enfants » ; et quant à la troisième, c'est le ramassis de tous les trucs à la mode, pas meilleurs ni pires que les phrases de morale copiées en anglaise, en ronde et en bâtarde par les petits écoliers de la Troisième République. Rien de bien révolutionnaire !

    Ce qui fait que moi, avec ma Convention Internationale des Droits de l'Enfant, dans sa partie « Protection de l'enfant contre l'exploitation » (article 32), je suis largement en avance d'au moins un cycle ! Au cycle 2, on leur parle juste des articles 3, 6 et 9 et ils sont censés découvrir :

    • qu'ils ont le droit au respect de leurs différences (fille ou garçon, état de santé, origine ethnique ou sociale, langue, religion, opinions et nationalité), c'est-à-dire ce qu'on leur a toujours dit depuis le début (à part pendant la dramatique interruption allant de 1940 à 1945),
    • que personne n'a le droit de les tuer (ce qu'ils doivent déjà savoir),
    • et enfin on leur expose toute la procédure à suivre en cas de séparation ou divorce de leurs parents (je schématise).

    Et comme au Cycle 3, c'est toute la Convention internationale qu'ils étudieront, avec ses 54 articles, ce qui les obligera à la survoler sans s'attacher à rien qu'à la post-vérité, avec son cortège d'opinions et d'appel à l'émotion[1], autant dire que mon module de 20 pages qui essaie de faire le tour du problème, en 10 séances de lecture et expression de 30 à 45 minutes, en faisant le lien entre les différentes disciplines scolaires (français, éducation morale et civique, histoire), c'est encore une fois du vent totalement hors-programme... Et j'en suis fière !

    Je rappelle dans cet article que je peux vous envoyer le manuel entier, du module 1 au module 10 et que je m'engage à mettre en ligne les modules suivants afin que vous puissiez suivre la progression complète avec votre classe ou votre enfant.
    Je rédige parallèlement un Livre du maître très détaillé que je vous enverrai aussi.
    Enfin, si toutefois vous connaissez un éditeur qui pourrait être intéressé par cet ouvrage un peu hors-norme, n'hésitez pas à me le faire savoir.

    Voici donc le module 10, pour l'élève :

    Télécharger « Chapitre 10.pdf »

    Et pour l'enseignant :

    Télécharger « Chapitre 10.pdf »

    Dans la même série :

    Module 1

    Module 6

    Module 9

    Apprendre à lire au CE1

    Notes :

    [1] Extrait du Monde, 21/11/2016 : « La politique, toute la politique, et pas seulement elle, serait entrée dans l’ère de la « post-vérité ». La semaine dernière, le dictionnaire de l’université d’Oxford a d’ailleurs choisi ce néologisme comme mot de l’année 2016. Selon sa définition, l’adjectif qualifie « des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles ». http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/11/21/la-politique-a-l-ere-de-la-post-verite_5034995_3232.html


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  • CE1 : Leçons Étude de la Langue (2)
    Merci à Phi pour son illustration

    Et merci à Chloé d'avoir bien voulu prendre en charge la mise en page de fiches récapitulant toutes les leçons de la période de façon à permettre aux enfants de les archiver une à une dans leur cahier ou leur classeur de leçons.

    Après les leçons d'étude de la langue du premier trimestre, voici pour vous les deux séries suivantes correspondant au deuxième trimestre de l'année scolaire :

    Télécharger « CE1 - leçons EDL P3.pdf »

    Télécharger « CE1 - Leçons EDL P4.pdf »

    Nota Bene : Ces leçons correspondent aux fichiers 3 et 4 d'Étude de la Langue CE1 que vous trouverez sur ce blog aux adresses suivantes :

    CE1 : Fichier d'Étude de la Langue (1)

    CE1 : Fichier d'Étude de la Langue (2)

    CE1 : Fichier d'Étude de la Langue (3)

    CE1 : Fichier d'Étude de la Langue (4)

    CE1 : Fichier d'Étude de la Langue (5)


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  • C'est pas sérieux.

    Joey est gaucher. Vraiment gaucher. Et relativement maladroit Aujourd'hui, il mange du riz. Dans sa main droite, il tient sa fourchette et dans la gauche, une cuiller.

    Il  est censé pousser le riz dans la cuiller à l'aide de la fourchette. Mais sa main gauche, plus habile, a tendance à mieux travailler et c'est elle qui pousse le riz sur la fourchette.

    Voilà la fourchette pleine. Joey la dirige lentement vers sa bouche, le tas de riz vacille, les grains s'éboulent et dégringolent... Et la fourchette arrive à destination complètement vide.

    Et là, fataliste, le petit bonhomme s'exclame : « Mais aussi, pourquoi j'ai choisi la main droite, moi ? Je le sais bien qu'elle n'est pas sérieuse, ma main droite, pourtant ! »

     


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