• Pour une Maternelle du XXIe Siècle : Sommaire

    Pour une Maternelle du XXIe Siècle : Sommaire

    Parce que je trouve un peu idiot de conseiller un livre sans dire ce qu'il contient exactement, voici le sommaire de celui-ci.

    Si cet ouvrage vous intéresse, vous pouvez me le commander via l'onglet Contact. Je vous le ferai parvenir au prix auquel je l'ai payé (prix public : 23 €) en vous faisant don des frais de port.
    Vous pouvez aussi vous le procurer sur le site de l'éditeur.

    Enfin, si vous l'avez lu, n'hésitez pas à écrire un commentaire ci-dessous ou sur votre blog, à la manière de mon amie Laurence Pierson, à celle de Sophie Borgnet; ma collègue qui en a réalisé les illustrations... ou à la vôtre, bien entendu !

    Pour une maternelle du XXIe siècle

    Première Partie : Généralités

    I - L’école maternelle

    Il a toujours fallu un abri pour l’enfant dont la famille travaille au dehors. - L’école maternelle a si bien travaillé qu’elle n’a pas besoin d’être obligatoire pour être fréquentée avec régularité. - Pourquoi l’école et non le jardin d’éveil, la crèche ou l’assistante maternelle. - Ce que doit être d’abord l’école maternelle.

    II - Les locaux

    État des lieux. - Des lieux faits pour les enfants. - Peu de personnes le comprennent ; certains locaux scolaires en sont la preuve. - Ce qu’il faut faire pour avoir une idée exacte de ce que doit être l’école maternelle.

    III - Qu’est-ce qu’une école maternelle ?

    L’école maternelle est une famille élargie. - Coéducation ou confiance mutuelle ? - À l’école maternelle, il faut de l’espace, de l’activité, de l’hygiène. - La collation. - Des enfants ayant acquis la propreté diurne. - Être indulgent dans les premiers jours, laisser le temps à l’enfant de s’acclimater. - Les ATSEM. - La sieste : coucher un enfant qui n’a pas sommeil ou réveiller un enfant qui dort. - Objets transitionnels.

    IV - L’école maternelle éduque pour pouvoir instruire

    Qui est l’enfant qui arrive à l’école ? - Pourquoi y vient-il ? - Éduquer en instruisant, instruire en éduquant. - Discipline-dressage et attente de l’autorégulation. - L’éducation intérieure. - La discipline-dressage ne permet pas de faire connaissance avec l’enfant ; l’attente de l’autorégulation favorise les plus forts. - Que choisir alors ? - Vivre libre, se sentir égal aux autres, découvrir la fraternité.

    V - Égalité

    L’école est mixte. - Les avantages de l’éducation en commun de tous. - Pourquoi faut-il réaffirmer la nécessité de la culture commune ? - Le principe de défiance tue l’estime de soi de l’enfant. - « L’enfant est une personne » ne signifie pas que c’est un adulte. - L’égalité sociale : un principe absolu pour les écoles.

    VI - L’éducation, ensemble de bonnes habitudes

    Les bonnes habitudes, ça fait vieillot… et pourtant ! - L’éducation doit s’adresser au physique d’abord. - Entrée dans l’école - Les habitudes de rangement. - Les habitudes matérielles impliquent une discipline. - Une discipline librement consentie sauvegarde le besoin de vivre. - L’enfant occupé se garde presque seul. - Le jeu libre, base à l’éducation.  Les méthodes et leur matériel sophistiqué.

    ANNEXE

    • Les jouets, les jeux, le matériel et la manière de s’en servir.

    VII - Éducation morale

    Éducation morale. - L’éducation doit être d’abord prescriptive. - Suivre des règles. - Le sentiment de la liberté. - La recherche du travail bien fait. - La bonne humeur, l’empathie, la patience, la sincérité, la gentillesse. - Beau, grand, fort, gentil et intelligent… comme papa ou maman. - Être juste, c’est avoir indiqué la Loi et s’y tenir. - L’éducateur doit avoir réfléchi à la morale qu’il veut voir en action comme il a conçu ses idées en dessin ou en calcul. - L’exemple, les récits sont les premiers et meilleurs procédés éducatifs. - En écoutant des contes, l’enfant prend conscience des avantages et inconvénients de la voie qu’il a choisie. - Punitions, récompenses.

    Deuxième Partie : De deux à cinq ans

    VIII - Éléments éducatifs dont dispose l’école maternelle

    L’école maternelle est une école sans leçons ni contrôles. - La délicate mission du professeur des écoles. - Un programme qui se réclame de la vie. - Des idées difficiles à réellement faire siennes. - À l’école maternelle, l’intelligence adulte est souvent survalorisée. - Cent trente ans d’école maternelle. - Ce que fait l’enfant qui vit librement. - Comment interpréter les programmes en fonction des besoins vitaux des enfants.

    ANNEXE

    • Exemple de fiche à développer à la demande de l’Institution.

    IX - Trois sections ou un seul cycle ?

    Classe à un, deux ou trois niveaux. - Les tout-petits rejetés. - Les petits et l’ATSEM. - Des locaux adaptés aux deux à cinq ans. - Activités pour les petits. - Activités physiques variées ou cycles consacrés à un seul domaine. - Jeux de construction et jeux d’imitation. - Exercices sensoriels ou arts visuels ? - Le dessin, un domaine à lui tout seul. - Le langage. - Les images. - Comment se servir de l’image. - Il faut apprendre à bien penser pour apprendre à bien parler. - La méthode ne doit jamais tourner à vide. - Les exercices de mémoire. - Il faut chanter pour que les petits chantent.- Il faut savoir parler avant d’apprendre à lire.

    Troisième Partie : La Grande Section et le Cours Préparatoire

    X - Un cycle charnière intégré de préférence à l’école maternelle éducatrice

    Ce qu’il faut dans la Classe des Grands. - Ce qu’est un enfant de cinq à sept ans. - État des lieux : ce qui se fait en grande section et au cours préparatoire. Étudier non seulement chaque enfant mais aussi l’enfance. - Le programme officiel, c’est la partie de l’enseignant. - Il faut élaguer et savoir raison garder. - Les compétences acquises et les travaux d’élèves. - Les livrets d’évaluation flattent ou inquiètent les parents. - Le courage de dire non. - Les plus grands ne vont pas à l’école maternelle pour jouer les lycéens.

    XI - L’éducation motrice, une nécessité pour apprendre à vivre en société

    Apprendre à vivre en société, c’est apprendre à se mouvoir en harmonie avec les autres. - Des activités qui mettent en jeu le langage et les sens. - Maîtriser son corps fait partie de l’éducation motrice. - Agir avec son corps, c’est aussi apprendre à percevoir, sentir, imaginer et créer. - La motricité fine est le carrefour entre éducation physique, éducation visuelle, éducation artistique et éducation intellectuelle.

    ANNEXE

    • Quand et comment pratiquer les activités motrices dans une Classe des Grands ?

    XII - Du langage oral au langage écrit

    L’enfant qui sait bien parler peut apprendre à lire, l’enfant qui sait dessiner peut apprendre à écrire. - C’est à l’adulte d’adapter sa méthode et non à l’enfant de s’adapter à la méthode de son enseignant. - Des albums à tout faire aux compétences prises isolément. - Le procédé doit avoir un lien avec la méthode générale d’acculturation. - Il faut aller du connu à l’inconnu. - L’enseignement simultané de l’écriture et de la lecture. - De l’écoute des sons à la lecture. - Dire, écrire, lire. - Les ateliers de lecture en autonomie. - Choix des livres, méthodes et manuels scolaires, heure du conte et bibliothèque de classe.

    ANNEXE

    • De la dictée à l’adulte à l’élaboration collective d’un texte

    XIII - L’enseignement du chant

    Le chant, base éducatrice dans de nombreux pays - La musique, un art à haute portée éducatrice. - Il faudrait des instruments dans toutes les écoles. - Pour que les enfants chantent. - Pourquoi les enfants doivent chanter : paroles et musique. - Les PE ne sont pas tous musiciens. - Une lacune de la formation des maîtres.

    ANNEXES

    • Comment leur enseigner à chanter.
    • De l’écoute musicale à l’expression corporelle.

    XIV - L’enseignement du dessin

    L’enfant doit apprendre à regarder et à rendre compte de ce qu’il a vu. - Les dessins d’imagination. - Donner un modèle. - Le matériel, les matériaux, les techniques. - Ne pas confondre arts visuels et dessin d’observation ou d’imagination. - Fréquence de l’exercice du dessin. - Le dessin sur les cahiers.

    XV - Découvrir le monde : Les leçons d’observation (Vivant et Matière)

    La leçon d’observation est la leçon par excellence, parce qu’elle est intimement liée à l’acquisition de la langue et à la culture de tous les sens. - Une famille ne donne pas de leçons à son petit enfant. - Une règle absolue pour la leçon d’observation. - La leçon d’observation doit être graduée : ce qui convient aux grands ne convient pas aux petits. - Ce que l’enfant doit savoir. - Si nous savons nous y prendre, la vie de l’école est une leçon d’observation ininterrompue. - Comment préparer une leçon. - Résumé.

    XVI - Découvrir le monde : Les leçons d’observation (Espace et Temps)

    La géographie est intimement liée aux leçons d’observation. - Construire dans du sable, c’est sérieux. - La géographie par les constructions. - Nécessité de l’orientation. - La géographie, ce sont les climats, la flore, la faune.

    L’enseignement de l’histoire est peut-être celui qui pose le plus de questions. - L’histoire est-elle à la portée des enfants de l’école maternelle ? - Quelles leçons d’histoire chez les petits ? - Conclusion.

    XVII - Mathématiques : Du repérage spatial et temporel à la découverte des formes et des grandeurs - Compter et calculer.

    Ni dressage, ni rituels. - Agir, observer et réfléchir. - Se repérer dans l’espace et dans le temps. - Tout est prétexte à compter, et l’enfant aime à compter. - Les exercices de calcul. - Le calcul mental ou concret. - Les quatre opérations. - Les méthodes, le matériel. - La numération orale, la numération écrite.

    XVIII - Conclusion

    Un lieu de formation. - Une réforme s’impose. - Notre idéal pour demain. - La formation professeurs des écoles.

    Pour une Maternelle du XXIe Siècle : Sommaire

    Quelques extraits sur ce blog :

     Utile ou inutile ?

    ABCD de l'égalité

    Trop petits pour être obligés...

    Deux ans et déjà à l'école ?

    Nota Bene : Si vous trouvez que 6 € de frais de port, pour un livre à 23 €, ça vous fait trop, contactez-moi directement. Je consacre une partie des droits d'auteur que je touche à payer les timbres qui vous permettront de vous procurer le livre au prix auquel vous l'achèteriez s'il était diffusé en librairie.
    Contactez-moi ici : Contact. Je me ferai un plaisir de vous expliquer la démarche à suivre.


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  • Commentaires

    1
    triplemaîtresse
    Jeudi 2 Juin 2016 à 13:32

    encore merci pour ce livre, que je suis en train de lire pour la 3ème fois et qui à chaque nouvelle lecture m'inspire un peu plus.

    une question cependant sur laquelle j'aimerais avoir votre avis: pour vous la maternelle idéale se décline en deux classes, les PS MS et les GS CP. maria Montessori, elle, préconise la classe des 3-6 (soit les PS MS GS réunis). quelle est votre opinion là-dessus?

    merci!

      • Jeudi 2 Juin 2016 à 14:00

        Maria Montessori introduit les lettres rugueuses dès l'équivalent de PS/MS (enfants de 4 ans et plus) et les enfants de GS lisent et écrivent.
        Suite à la déferlante alphabétique depuis la PS (qui a servi entre autres à évacuer les enfants de 2 à 3 ans de l'école), j'ai préféré garantir une classe des Petits avant tout sensorielle et consacrée à l'apprentissage du langage oral en n'introduisant l'écrit qu'en GS et en rapprochant le CP de la GS plutôt que la GS du CP.

        L'école maternelle française retrouverait ainsi ses racines et s'occuperait des enfants de 2 à 7 ans, de l'acquisition de la propreté diurne à celle de l'écriture et de la lecture.

    2
    triplemaîtresse
    Jeudi 2 Juin 2016 à 14:41

    Montessori elle aussi privilégie au tout début la vie pratique et la vie sensorielle. mais en effet, dès la MS les enfants rentrent dans l'écriture et la lecture. Pour le vivre au quotidien, je vois que cette découverte précoce fonctionne très bien sur certains enfants. Dès la MS plusieurs d'entre eux commencent à donner du sens à l'écrit, veulent écrire eux mêmes, légender leurs dessins... c'est intéressant. En revanche, d'autres ne sont pas prêts du tout et ont encore besoin, jusqu'à la fin de la MS, de développer comme le dit Céline Alvarez les "fonctions exécutives", préliminaires indispensables à tout apprentissage.

    nous sommes je pense sur la même longueur d'onde.... l'essentiel étant finalement de respecter le rythme d'apprentissage de l'enfant.

      • Jeudi 2 Juin 2016 à 15:10

        Tout à fait. C'est l'enfant et son développement global qui compte ; l'école maternelle qui évalue l'a trop oublié. Il convient qu'il revienne au centre de sa pédagogie.

    3
    Gelsomina
    Mardi 22 Novembre 2016 à 06:41

    Du beau, du bon, du Huby!! Nouvelle lecture en cours, toujours aussi plaisante!

    Mes élèves actuels et à venir te remercie pour la qualité des conseils que tu donnes à leur enseignante! ;)

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