• Méthode À Mimile : que valent mes CP, asteur ?

    Méthode à Mimile : que valent mes CP, asteur ?

    Après la gestion du comportement sans peine, qui veut de ma méthode révolutionnaire pour évaluer les CP, comme ça, sans douleur, pendant les deux semaines qui suivent la rentrée ?

    C'est une méthode tout ce qu'il y a d'innovante, basée, comme la première, sur l'empathie, la bienveillance, la convivialité, l'éducation positive et la protection de l'enfance. Elle ne nécessite aucun matériel, on n'imprime aucun document supplémentaire, on ne photocopie aucune fiche de bilan, on ne perd aucune minute à cocher des cases que personne ne regardera plus jamais. Elle tient compte de la capacité qu'a l'esprit de l'enfant à évoluer, se remodeler en fonction du contexte, inhiber des comportements acquis et en acquérir de nouveaux, comme ça, d'un seul coup, par la magie de sa plasticité cérébrale,

    Je vous la fais simple, dans une école lambda, un beau matin de septembre 2017, le jour de la rentrée de préférence (mais ça peut être un autre jour si, par exemple, on travaille à temps partiel ou on complète une personne travaillant à temps partiel).

    Pour que ce soit encore plus simple, je m'appuie sur le matériel présent dans la classe et je choisis celui que je connais bien : Écrire et Lire au CP en écriture-lecture et « Compter, Calculer au CP », en mathématiques.  Les élèves disposent par ailleurs d'un crayon à papier, de crayons de couleur et d'un cahier seyes agrandi (12x12 ou 3 mm, c'est la même chose) dans lequel il est déjà écrit :

    Méthode à Mimile : que valent mes CP, asteur ?

    L'évaluation commence dans la cour, le matin de la rentrée. Nous profitons de ce moment où les familles se dirigent vers nous pour mettre en œuvre le premier volet de la Méthode à Mimile, avec l'évaluation du

    Comportement des enfants 

    Façon de se tenir, portage du cartable, agitation ou apathie, signes extérieurs de confiance en soi limitée, normale, exagérée, etc.

    Méthode À Mimile :

    Nous ne notons rien mais nous sommes vigilants...

    Cette évaluation du comportement continuera lors du regroupement dans la cour par classes, de l'entrée dans les locaux scolaires, de la faculté à écouter les premières consignes : porte-manteaux, cartables, installation...

    Les enfants sont invités à s'installer à leur place, marquée à leur prénom en écriture cursive. Nous sommes attentifs à ceux qui papillonnent, oublient de regarder, s'assoient près du copain, se tiennent en retrait, n'ont pas entendu la consigne.
    Nous observons la manière de chacun pour repérer son prénom, les hésitations éventuelles, les erreurs, les demandes à l'aide et leur motivation (exemple : « Je ne sais pas le lire en attaché » ; « Tu m'as oublié. » ou même « Je veux ma maman. »).

    Méthode À Mimile :

    Notre prochaine consigne va confirmer, ou au contraire infirmer, nos espoirs comme nos craintes, nos hésitations comme nos certitudes.
    Il en sera ainsi, à chaque nouvelle intervention, pendant environ deux à trois semaines. Pour respecter notre serment de Jules Ferry, nous gardons à l'esprit notre mission de protection de l'enfance et nous gardons de tout jugement hâtif, entaché parfois d'un brin d'intolérance et d'idées reçues...

    Après que les élèves ont rangé le matériel disposé sur leur table, direction le « coin de regroupement ». Là, sur le panneau d'affichage, nous avons affiché en A4 ou A3, l'illustration suivante.

    Méthode à Mimile : que valent mes CP, asteur ?

    Son observation, qui débouchera sur la production de la phrase servant de base à l'exercice d'analyse du langage écrit du jour et du lendemain, nous permettra de passer au noyau dur de l'évaluation en ce début de CP :

    Le langage oral

    - Nos élèves savent-ils s'exprimer en français, simplement mais correctement ?
    - Savent-ils respecter un tour de parole (trois essais ou moins) ?
    - Savent-ils rebondir sur les remarques de leurs camarades et de leur enseignant et, en conséquence, savent-ils écouter ?
    - Peuvent-ils retenir une phrase et la répéter sans en changer les termes ?
    - Articulent-ils correctement, prononcent-ils les mots courts correctement ?
    - Peuvent-ils scander une phrase composée de mots d'une ou deux syllabes sans difficulté notable (réussie en trois essais ou moins) ?

    Pour cela, l'activité prévue est celle pour la séance 1 du livre du maître d'Écrire et Lire au CP.

    Méthode À Mimile :

    Selon l'habitude acquise depuis l'ouverture des grilles de l'école, environ trois quarts d'heure plus tôt, nous observons, nous écoutons, nous sommes attentifs et vigilants à tout signe qui pourrait prouver qu'il existera peut-être quelques difficultés comportementales, langagières ou lexicales, un éventuel déséquilibre entre certaines capacités qui semblent surdéveloppées alors que d'autres sont nettement en-dessous de ce que nous sommes en droit d'attendre d'un enfant de 6 ans ou presque.
    Nous ne notons rien, nous sommes juste vigilants. Nous gardons à l'esprit que notre métier nécessite une grande confiance en l'enfant et en ses capacités à évoluer, très vite, s'il se sent admis[1] et bien entouré. Dans trois semaines, si rien n'a bougé, il sera temps de commencer à envisager de s'alerter. Pour l'instant, nous en sommes au premier jour de CP, tout est normal !

    La séance ayant été coûteuse en énergie, nous passons à un dessin, sur feuille ou sur le cahier du jour dans le cadre prévu à cet effet. Selon notre bonne habitude, cette activité nous permet de continuer notre série de tests prédictifs consacrés à une autre activité phare du début de CP :

    Le dessin représentatif

    Méthode À Mimile :

    En passant dans les rangs, nous observons :

    - Sont-ils capables de représenter un mammifère terrestre clairement identifiable (tête pourvue d'oreilles, d'un nez et d'une "bouche", corps horizontal, quatre pattes, queue) dans l'espace imparti ?
    - Ajoutent-ils des détails pertinents (moustaches, griffes, décor de jardin, éventuellement oiseau) ?
    - Colorient-ils leur dessin ? Leur coloriage est-il appliqué ?
    - La séance se déroule-t-elle dans le calme ? Les enfants ont-ils la patience de mener leur tâche à son terme ?
    - Sont-ils débrouillards avec leur gomme, leur taille-crayon ; tiennent-ils bien leurs crayon ; arrivent-ils facilement à manipuler leur feuille ou leur cahier ?
    - Y a-t-il un ou plusieurs enfants qui n'osent pas se lancer, ont peur de rater, refusent l'activité ? Savons-nous pourquoi[2] ?

    Comme nous savons qu'un enfant progresse nécessairement en grandissant, nous nous contentons d'encourager, parfois même d'aider l'enfant sans toutefois aller jusqu'à dessiner à sa place (sauf cas de très gros blocage). En revanche s'il faut gommer ou tailler un crayon, nous fournissons l'aide requise, sans barguigner. Pour les enfants qui ont tout de suite fini, nous encourageons, suggérons des idées, mais laissons le choix final à l'enfant...

    Autrefois, au bout d'une heure de classe, les petits de CP avaient droit à une courte récréation... Si cela est possible, nous octroyons une dizaine de minutes à nos petits, les encourageons à profiter de ce temps pour aller boire, satisfaire un besoin naturel, et même courir et parler fort si nous avons la possibilité de les sortir en plein air ou de leur faire utiliser une salle bien dégagée...
    Nous allons bientôt passer à la séance 2 du livre de lecture et cela nécessitera de l'attention car nous en serons à l'évaluation, prédictive cette fois, des capacités à analyser chaîne orale et chaîne écrite, premier maillon de l'apprentissage du

    Langage écrit (1)

    Comme précédemment, c'est en menant la Séance 2 du livre du maître que les enfants passeront ces tests qui n'en sont pas. On ne montre jamais mieux ses capacités que dans le feu de l'action. C'est en participant à une course que le cycliste montre à son équipe combien ses gestes sont assurés, ses muscles puissants, sa technique parfaite. S'il descendait de vélo pour se regarder pédaler, tout serait perdu et rien ne semblerait efficace...

    Méthode À Mimile :

    Pendant la séance, nous observons :

    - l'habileté dans la scansion de la phrase en mots
    - la capacité à faire correspondre analyse auditive de la chaîne orale et analyse visuelle de la phrase écrite pour isoler les mots prévus
    - la capacité à analyser auditivement cette chaîne orale et visuellement les mots repérés pour isoler et décoder la syllabe et les lettres

    Nous ne sommes que très peu exigeants en ce premier jour, nous faisons preuve d'empathie et de bienveillance. Pour le moment, il est loin d'être urgent d'alerter les services de protection de l'enfance, sauf cas très très lourd (et heureusement très, très rare).

    Nous le serons encore moins pour « l'évaluation selon la méthode à Mimile » suivante.

    Production d'écrit : geste d'écriture

    Même moins exigeant que ce que prévoit le livre du maître dont la séance 3 est reproduite ci-dessous.

    En effet, depuis 2015, les programmes de maternelle ayant changé, nous avons encore plus de risques d'avoir face à nous des élèves qui n'ont jamais écrit dans un cahier à lignes, peut-être même jamais suivi une progression menant à la maîtrise déjà affirmée du geste d'écriture, jamais tenté autre chose que la copie épisodique et maladroitement dessinée de leur propre prénom.

    Méthode à Mimile : que valent mes CP, asteur ?

    Méthode À Mimile :

    Les critères d'évaluation seront donc plus psychologiques qu'autre chose en ce premier jour :

    - osent-ils s'y mettre ?
    - regardent-ils pendant la phase de modélisation au tableau ? écoutent-ils ?
    - manifestent-ils une envie de faire ?
    - suivent-ils les indications visuelles et auditives données ?
    - maîtrisent-ils peu ou prou la tenue de l'instrument scripteur ? la gestion de l'espace graphique ? la coordination oculo-motrice ?

    Cette évaluation est importante pour nous puisque, comme le précise le livre du maître, elle va conditionner l'emploi du temps de ces premières semaines de CP. Elle doit en revanche passer pour totalement anodine auprès des enfants que nous devons absolument considérer comme responsables en rien de leurs « déficiences ».

    Il est temps d'ailleurs pour eux, après ces 30 à 40 minutes d'aller prendre l'air et de redevenir des petits qui jouent dehors... Après la récréation, ce sont de leurs connaissances mathématiques dont Mimile s'occupera !

    Quantifier des collections ; se repérer dans l'espace

    La séance commence dans la cour ou le gymnase, continue en classe par des jeux sur table et se termine par l'exploitation de la première page du fichier de la classe.

    Les élèves jouent, participent, dialoguent, comprennent, expliquent. Et nous, nous encourageons, nous sollicitons, nous reprenons, nous cherchons à comprendre une démarche et,...

    Méthode À Mimile :

    Sans rien dire ni noter, notre cerveau bouillonne :

    - le repérage spatial devant/derrière/à côté est-il installé ?
    - le dénombrement entre 0 et 5 est-il déjà opérationnel ?
    - les termes « un, une, zéro, beaucoup, autant, aucun, aucune » sont-ils connus ? maîtrisés ?
    - la pièce de 1 euro est-elle connue ? en connaissent-ils aussi l'usage ?
    - nombres 0 et 1 : es élèves en maîtrisent-ils seuls le comptage et l'écriture à l'aide de chiffres ?

    La première demi-journée est finie. L'après-midi, une autre série d'évaluations selon la Méthode À Mimile continueront. Déjà, grâce à nos premiers repérages, nous pouvons emmener nos élèves jusqu'au portail ou vers l'espace de restauration en tenant compte des premières conclusions : Aglaé peut être agaçante, Balthazar, bavard, Coralie, coquine et Daemon di...spersé ! Cela nous permet de mettre tout de suite en œuvre une remédiation, toujours selon la méthode de la médiation directe en cours d'action...

    Langage écrit

    L'après-midi commence en douceur par 15 minutes d'écoute d'une œuvre littéraire. Tout en montrant les images, lisant le texte et dialoguant avec nos élèves autour de la compréhension large et fine des premières pages de cette œuvre,

    Méthode À Mimile :

    Nous continuons l'évaluation diagnostique :

    - qui regarde ? écoute ? se disperse ? s'endort ?..
    - au bout de combien de temps les premiers décrochent-ils ? quelle est alors leur attitude ?
    - quelles remarques viennent spontanément autour de l'observation des images ? de l'explicite du texte lu ? des inférences ? de l'implicite ?
    - quelles références littéraires cette première lecture offerte évoque-t-elle chez eux ? sont-elles connues de tous ?

    Cette toute première évaluation nous permet déjà de préparer la séance du lendemain en connaissance de cause : choix du texte et de son support ; fréquence des coupures ; « qualité » des interventions à exiger de chacun ; durée totale de la séance. Une première préparation à long terme est rendue possible par le dernier des items ci-dessus : quels ouvrages devrons-nous nécessairement lire si nous voulons que nos élèves aient élargi leur répertoire littéraire en sortant de notre classe ?

    Repérage dans le temps et l'espace

    Les élèves ayant désormais besoin d'agir corporellement pour se délasser après ce moment d'immobilité, nous passons à un petit moment d'expression musicale et rythmique.
    Les élèves sont debout et alternent les positions : au signal, ils tendent tous leurs muscles et se figent et au signal suivant, ils relâchent tout et se détendent.
    Puis ils imitent les formules rythmiques que nous frappons dans nos mains, sur nos cuisses, sur nos épaules, etc.

    Méthode À Mimile :

    Notre cerveau, vigilant, évalue attitudes et capacités :

    - qui a de la peine à se détendre ou au contraire se figer ?
    - qui se disperse ? semble gêné ? refuse de faire ?
    - les rythmes choisis sont-ils adaptés à leurs capacités?
    - le schéma corporel semble-t-il connu ? 
    facilement mobilisable ?

    La séance continue par l'apprentissage d'un chant mimé ou dansé. Mimile continue son travail d'évaluateur selon les mêmes principes : rien de noté, rien de figé, tout dans la confiance et l'empathie. Nous restons foncièrement positifs et croyons en nos élèves même si, pour le moment, cela nous semble pas « gagné d'avance ».

    Langage écrit / Repérage dans l'espace

    Avant de ranger le livre de lecture et le cahier de texte (agenda, cahier de liaison ou carnet, comme nous préférons) dans le cartable, nous allons relire une dernière fois la page de lecture abordée ce matin.
    Si la classe est nombreuse (20 élèves ou plus), ou très faible, et le niveau d'utilisation du cahier bas, nous jumellerons cette activité avec celle présentée ci-dessous et répertoriée, vue les circonstances, sous les rubriques « Arts Visuels » et « Questionner le Monde, sous-domaine Espace ».

    Pendant que les premiers liront, en suivant le plan décrit dans le livre du maître, le deuxième groupe s'entraînera seul à décorer une page seyes pour apprendre à s'y repérer grâce au matériel suivant après l'avoir minutieusement observé et commenté en groupe-classe :

    Méthode À Mimile : que valent mes CP, asteur ?
    Merci à Filaphinou, chez qui j'ai récupéré cette affiche.

    Attention : les étoiles * présentes sur le document ci-dessus montrent les endroits où, selon le niveau évalué le matin, nous interrompons le travail. La suite sera vue le ou les jours suivants, pendant lesquels l'évaluation continuera.

    Méthode À Mimile :

    Les élèves s'entraînent, confortent leurs apprentissages, agissent et apprennent leur métier d'élèves de CP et l'observation de leurs capacités nous permet d'évaluer :

    Langage écrit :

    - la mémorisation des éléments vus le matin en lecture est-elle correcte, suffisante ? excellente, très efficiente? difficile ? totalement absente ?
    - la prononciation a-t-elle progressé : moins de mots incomplets, moins d'erreurs, moins de sons mal articulés ?

    Repérage dans l'espace ; utilisation du matériel de l'écolier

    - la compréhension de l'exercice de coloriage est-elle bonne ou insuffisante ?
    - la reproduction du coloriage est-elle conforme aux attentes ? les élèves ont-ils tous réussi à se repérer dans l'espace de la feuille seyes vierge qui a été donnée ? ont-ils réussi seuls ? après une nouvelle explication ? après une aide appuyée ?
    - le coloriage est-il propre ? appliqué ?
    - la tenue du crayon est-elle plus correcte que le matin ? la position de la feuille est-elle conforme aux consignes données (inclinaison selon la main dominante, position sur la table)  ?

    Lorsque tous les élèves ont lu leur lecture du jour et rangé leur matériel pour la révision du soir, nous les emmenons se délasser dans la cour de récréation.

    Ensuite, selon l'école où nous exerçons, nous avons encore quelques minutes, une heure, ou rien du tout.
    Si nous disposons encore de temps, nous pourrons encore leur proposer des activités qui, sous leur côté ludique, distrayant et fédérateur, cacheront des trésors de connaissances, compétences et capacités que, sans rien dire, nous pourrons évaluer de manière à connaître plus finement les enfants auxquels nous avons affaire de manière à nous adapter à ce qu'ils attendent de nous et qui est : 

    L'Objectif À Mimile :

    Leur proposer de petits efforts qui les amèneront chaque jour un peu plus loin sur le chemin des connaissances et des capacités.

    Sinon, et c'est dommage, nous le ferons demain... et après-demain... et le jour suivant... et ainsi de suite, jusqu'au vendredi 6 juillet au soir où, je l'espère, toujours selon la

    Méthode À Mimile :

    Nous pourrons constater et affirmer aux familles et à notre hiérarchie que :

    - quelles que soient leurs origines socio-culturelles, tous nos élèves écrivent, lisent, comptent, calculent et réfléchissent comme des élèves prêts à entrer au CE1 dans les meilleures conditions !...

     Nota bene :

    Pour pratiquer ces évaluations positives et empathiques selon la Méthode À Mimile, nous pouvons nous appuyer sur tout autre (bon) matériel de lecture ou de mathématiques.

    Si par malheur nous constatons que celui que nous avons commandé pour cette année est absolument inadaptable et qu'il est tellement « ailleurs » qu'il est obligé de proposer une évaluation diagnostique avant de commencer les apprentissages, nous pouvons sans barguigner noter qu'il est urgent d'en changer et ne pas recommander les outils que ses auteurs proposent l'année prochaine !
    En attendant, nous ferons avec mais, si possible, nous tenterons de le compléter par quelque chose d'efficace qui ne trie pas les élèves en « bons », « moyens », « passables » et « triples buses endimanchées » avant même de démarrer l'année scolaire ! 

    Notes : 

    [1] Loulou, un petit garçon qui avait encore deux mois à attendre avant d’atteindre ses 6 ans, présenté comme « en difficultés notables » depuis sa première année de maternelle, était rentré chez lui après la première matinée de classe et avait dit à sa maman : « Tu sais, la maîtresse, elle m’a dit qu’on allait y arriver, tous les deux ! Je suis content. »

    [2] Il arrive que, dans certaines écoles maternelles, on ne dessine que très peu et très rarement sans modèles, les élèves sont alors juste insuffisamment entraînés et leur comportement n'a rien de pathologique.


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  • Commentaires

    1
    Jeudi 31 Août à 13:13

    Topissime ! BRAVO !

    2
    Jeudi 31 Août à 13:46

    Pourquoi appelle-t-on ou appelez-vous cela la Méthode A Mimile ?

      • Jeudi 31 Août à 13:52

        Pour rire. À cause de la méthode Assimil, qui apprenait les langues étrangères sans douleur...glasses

    3
    julouloulou
    Jeudi 31 Août à 15:18

    Bonjour Catherine,

    J'adore le titre, faire simplement et efficacement comme Mimile contre les       con-seils officiels des pédagogo.

    Merci infiniment.

    Julou

    4
    Jeudi 31 Août à 22:29

    Hip hip hip houra et vive la méthode à Mimile ! Non de non y'en a marre des petites carrés à cocher pour mettre tout ce petit monde  dans des cases des le début de la scolarité. Te lire m'a fait du bien, Merci !!!

    5
    Bang
    Dimanche 10 Septembre à 12:47

    Bonjour!

    Je ne comprends pas trop le commentaire "Qui désavantage grandement les enfants qui ont des méthodes spiralaires car ils n'ont pour le moment revu que les chiffres de 1 à 4." Aucun enfant ne sortira avantagé ou désavantagé de ces évaluations, il s'agit uniquement pour l'enseignant de voir où en est l'enfant pour le prendre au niveau qu'il convient? Non?

    De même pour les connaissances en lecture. La plupart des enfants arrivent en CP en ayant compris le principe alphabétique, il me semble (c'est en tout cas toujours le cas dans les écoles anglo-saxonnes). Donc pas forcément judicieux de faire du b.a-ba pour toute la classe, mais certainement utile pour certains. Ce qui ne prédit en rien des succès futurs, tel n'est pas le but des évaluations.

    Bang

      • Lundi 11 Septembre à 14:32

        Pas tout à fait, Bang. Mais on va faire comme si c'était une aide fournie, un peu trop tôt ou un peu trop tard, à des professeurs des écoles qui ont plus besoin de méthodes efficaces que d'évaluations diagnostiques.

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